9 décembre
Vu du bus
Encore vu du bus, installation de manèges dans la banlieue d’Ibiza.
En ville, nouvel immeuble à côté de la maison jaune .
Au Tap Nou, une épicerie-marché de fruits et légumes-bar.
29 novembre
Depuis le bus donc depuis en haut,ça m’a frappé de voir en arrivant à l’intérieur de la ville tous ces cafards : les gens, hommes et femmes de noir ou marron sombre vêtus. Des cafards. On est descendus,nous les passagers et on s’est fondus avec les autres, cafards parmi d’autres cafards. Avant, dans le bus qui roulait avec des hoquets incessants, -Dieu qu’il conduit mal ce chauffeur ! – quatre vieilles parlaient haut et fort de maladies,les leurs ou de celles de leur mari. Tout le long du trajet, on n’entendait qu’elles et leurs doléances mais ça n’avait rien de pénible tant elles avaient l’air enthousiasmées par leurs problèmes de santé,leurs opérations subies ou à venir, les leurs et celles de leur conjoint . Après, dans la boutique d’ Orange où j’ai attendu mon tour patiemment durant les trente premières minutes et en fulminant durant les vingt suivantes, l’hotesse Orange de noir habillée s’est enfin occupée de mon cas mais s’est interrompue cinq minutes pour répondre au coup de teléphone de son chéri ou d’une copine et je l’ai entendue dire qu’elle n’ avait pas toute sa tête ,qu’elle avait la grippe, et c’est vrai, elle reniflait beaucoup et je lui ai vu alors une sale mine, j’ai senti ses microbes se jeter sur moi mais j’étais tellement exaspérée qu’ils ont eu les jetons et n’ont rien pu me faire. J ‘ai respiré le moins possible quand après avoir mis fin à sa conversation elle m’a présenté les petits mobiles . J’en ai choisi un vite fait,un avec des touches ,à l’ancienne car il parait que l’écran tactile c’est pas évident au début,faut de l’entraînement .
Derrière moi,il y avait bien dix personnes qui attendaient, l’air morose et encore résigné, je leur ai souri gentiment en leur disant “ restez zen “! car je sais être aimable parfois.
23 novembre,au sud…
Excursion au sud de l’île… 
Des ruines anciennes …
Et des récentes…Vista Alegre. Ce n’est pas de l’humour noir mais le nom de cette résidence touristique chic où il y eut quelques problèmes dus à un glissement de terrain,lequel glissa suite à des pluies un peu fortes en septembre 2005. Cinq ans plus tard c’est toujours en l’état, en suspension et précaire équilibre
Plus de photos individuelles et autres lieux visité ce jour sur la page “excursions” , haut de page. Si une sorte de visite touristique vous tente…
15 novembre-
Et encore le paysage qui défile depuis le bus entre Sta Eul. et Ibiza, Ibiza et Sta Eul. avec au milieu un arrêt café près du Mercat Nou, le nouveau marché couvert qui est nouveau seulement par rapport au vieux marché, ce dernier étant situé au pied de Dalt Vila et nettement plus joli que le nouveau dont je ne pris aucune photo car les légumes et les viandes ne m’interessent pas, du moins pas aujourd’hui et les poissons qui eux m’interessent, eh bien il n’y en avait pas, le lundi il n’y a pas de poisson frais. Au Mercat Nou, il y a environ six bars-terrasse pris d’assaut par des familles entières,des personnes seules,des couples,des vieux,des jeunes ça fait un raffut du diable, c’est pittoresque mais j’ai préféré la compagnie des jambons accrochés au mur d’un autre bistrot. Au retour, le bus s’est arrèté près de La Pierre Bleue,c’est ainsi qu’est signalée la route qui mène à un petit paradis dont je ne dirai pas le nom. Et pour finir, à pied sur ma route qui a quand même bien changé depuis cette époque : en la carretera
11 novembre
Sur la route direction Ibiza -capitale où nous allions pour lécher les
vitrines, pas apétissantes d’ailleurs et présentant toutes les mêmes fringues, quelle que soit l’enseigne . Les rues ont déjà leurs guirlandes lumineuses de noël – pas encore les sapins garnis- qui vont à cette ville aussi bien qu’un tablier à une vache . Tant mieux d’ailleurs !

6 novembre
Depuis pas mal de temps déjà je dis à qui veut l’entendre que je ne remettrai plus les pieds au hippy market de las Dalias . Que je n’en aime plus l’ambiance que je trouve surfaite .De fait, je n’y suis plus retournée depuis de nombreux mois.
Aujourd’hui samedi j’y suis allée, juste pour me contredire.
Et c’était très bien : good vibes,good music,beautiful and great people .
Les sourires sont de Pelush (la rousse) créatrice de vêtements, de Siva artiste multifacettes (la brune) et de Mara en NB, artisane qui fait de magnifiques objets en cuir.
A suivre
27 août- Barrio de Sa Graduada
20h 30 environ,
Je viens de voir une exposition de photographie, « une femme dans la guerre » , et je sors de là la tête ailleurs, un peu zombie. Non seulement j’ai vu, regardé ces photos – grandes, à tous points de vue- mais j’ai vu leur auteur , Christine Spengler une femme toute en couleurs vives , gaie,chaleureuse . « Una gran fotógrafa y una gran persona » c’est tout ce que je peux constater silencieusement , sans autres mots, répétant ce constat comme qui dirait « ah ça alors, ah ben ça alors… » pendant que ses images scotchées devant mes yeux me rendent aveugle et sourde à tout ce qui marche ,court ,parle ,crie ,rit ,à côté ,derrière et devant moi sur Vara de Rey, jusqu’à ce que j’arrive à Sa Graduada où j’émerge alors .
Benirrás 1998
Vieille photo du temps où nous allions à Benirrás où je voulais retourner en septembre prochain. Ça fait bien trois ans qu’on n’y a plus remis les pieds: trop de monde. Ce matin j’apprends que Benirrás brûle depuis hier soir : 50 hectares de pinède,20 voitures, environ 1500 personnes évacuées par mer…
130 hectares brûlés maintenant.
((
rondeur
Le derrière de l’église de Sta Gertrudis,beaucoup plus interessant que son devant. Quand il y a du soleil. Joli village,Sta Gertrudis mais pour les photos c’est pas ça : trop propre,trop joli,trop carte postale. De toutes façons le but n’était pas de faire des photos mais d’aller manger des bocadillos. Au soleil de préférence.














































10 novembre

