16 décembre
A force de photographier presque toujours la même vue, à savoir la mer vue de l’Atenea, j’ai pensé que j’avais un côté obsessionnel, ce qui m’a amenée à Opalka (cliquez sur le nom pour en savoir plus y PARA LOS CASTELLANO HABLANTES, aquí: http://anatomika.wordpress.com/2009/10/09/roman-opalka-elchicoquesumaba/#comments ) dont j’ai découvert l’obsession à la biennale d’art contemporain de Lyon en 1991 . Fou, fascinant. Là, savoir si on aime ou non n’a ni sens ni importance. Ça me fascine car je suis, et depuis longtemps et par “crises” à la limite d’être tentée de faire pareil, non pas en peignant-traçant les chiffres de 1 jusqu’à …ce que mort s’ensuive ni de photographier le passage du temps sur mon visage jour après jour, mais en photographiant une vue,toujours la même, chaque jour, à telle heure. Par exemple. Ça déjà été fait bien sûr mais ce n’est pas ça qui m’empêche de céder à cette tentation. C’est que je ne supporterais pas longtemps cette obligation, même par moi imposée. Car ce serait très vite une obligation et non un besoin, une nécessité. Ce que je me demande, c’est si Opalka se sent obligé de poursuivre son but ou si vraiment il ne peut faire autrement. Je ne sais pas, des deux cas de figure, lequel traduit la plus grande “folie” .
A part ça, il a fait encore plus froid que hier, la preuve on a allumé un feu.
Et c’était bon cette chaleur odorante et crépitante ( odorante car brûlaient des branches de romarin), avec un gâteau au chocolat qui cuisait dans le four et la bouilloire qui sifflait pour le thé. Cliché.
17 novembre
Citrons verts du matin et résumé d’une balade de fin d’après midi ce 17 novembre sur le port et le paseo. Le ciel était changeant, plutôt gris, avec des éclaircies de plus en plus prononcées alors que le temps passait et que le soleil filait se coucher de l’autre côté de l’île (Quelques photos sur la page Météo/ciels/marines) Vues de l’envers du décors et ce n’est pas une conséquence des débordements de la saison touristique, c’est toujours comme ça depuis des années. Il y a quand même des choses qui ne changent pas perpétuellement,c’est réconfortant…

31 octobre
Fin de saison
29 octobre
Soleil du matin sur fleurs séchées, sur mur et plus tard sur le Paseo Maritimo où le peintre de réverbères…repeint .
18 octobre,divers
Mon 3eme café du matin, je l’ai pris avec JBA. Ça sent pas très bon, c’est le cas de le dire, sous les foutus vents de Neptune : mon très cher commissaire est dans la mouise et j’attendrai la nuit pour voir comment il va sortir de ce bourbier . Incroyable comme ce JBA m’est vivant , existant , et Dieu sait que, sans me vanter, j’en ai lu des livres, que j’en ai aimés des personnages de fiction, mais à ce point là, c’est curieux. J’aime bien Danglard aussi, ce grand slaque* avec son bonnet à pompon coupé à la racine, accessoire ( le bonnet amputé du pompon) qui m’apparait pour la première fois dans ces vents neptuniens .
Je m’inquiète déjà à l’idée qu’arrivera un moment où j’aurai lu tous ses livres et que je devrai attendre qu’elle en publie un autre. Et si elle se lasse de Jean-Baptiste ? Ou si Jean-Baptiste l’abandonne ? Si une panne sèche lui coupe la Veine ?
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* “ - Le titre qu’il vous a donné ? Le grand slaque cela veut dire quoi ?
- Le grand mou dégingandé .
“ Sous les vents de Neptune ” de Fred Vargas .
L’histoire se passe en partie au Québec .
Cet après midi sur le Paseo Maritimo, ciel bleu,mer bleue, “carte postale “ où il faisait bon être. ( deux cartes postales sur la page “météo”)
Les tomates séchées au soleil d’Italie apportées par M. et préparées hier. Attente avant consommation : deux à trois semaines . C’est long…
13 octobre
Le ciel ne nous est pas tombé sur la tête, le bananier n’a pas souffert, beaucoup de bruit pour pas grand chose – en ce qui nous concerne -sauf que quand même, un arbre s’est écroulé sur un trottoir tout près de chez nous, toute la coupole le recouvrait , si quelqu’un était dessous, on ne le voyait pas à moins d’aller chercher sous les branches. Je suppose qu’il n’y avait personne, ça se saurait et qui se serait trouvé en pleine nuit de tempête sur le trottoir ?
Le ciel était à nouveau dégagé ce 13 octobre, les touristes se baladaient en marcel,dos-nu et tongues et même certains se baignaient. Aux rochers, où il y a seulement 8 jours je prenais mon dernier bain de mer ,celle-ci était modérément agitée, mais suffisamment pour que “ma” plage minuscule disparaissait sous l’écume.
-Sur la plage publique de Santa Eul.
12 septembre-
A côté de moi, une guêpe maçonne s’affairait à la recherche de matériaux pour construire un nid, enfouissant sa tête noire dans le sable et levant haut son petit cul , je voyais les empruntes que laissaient ses fines pattes jaunes rayées de noir . Je me demandais où elle allait le construire son nid , j’en ai vus derrière des tableaux, sur des tranches de livres , n’importe où dans la maison mais jamais en pleine nature. Une copine à moi est très amie avec ces guêpes , elle leur parle , collectionne leurs nids abandonnés et s’ est résignée à ne plus ouvrir un bouquin où se trouvent ces petites sculptures qu’on dirait de terre cuite, de peur de les casser, certains étant fortement incrustés . Elle est un peu comme cet empereur japonais qui fit couper la manche du kimono dont il était vêtu afin de pouvoir se déplacer sans réveiller un chat qui s’était endormi dessus .
Je les aime moi aussi, pour leurs nids – que je ne collectionne pas- et parce qu’elles sont solitaires , s’occupent de leurs affaires et ne se sentent pas agressées si on les observe même de près comme je l’ai fait cet après midi , donc ne sont pas agressives . Ce sont des insectes, des êtres réjouissants .
Quel rapport avec ces photos prises ce matin au café, aucun .
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14 août soir, Plage suite et fin
de cette journée du 14 août qui commence cinq photos plus loin, par le matin.
16 juillet soir
Le 16 juillet c’est le jour de la Virgen de los marineros , et bénediction des bateaux, de la coquille de noix au yatch, cette année il n’y en avait pas de yachts, La Crise peut être . On était descendus sur le Paseo pour manger une glace au M. et pendant que nous dégustions, tous les bateaux sont partis un peu au large pour se faire bénir donc je n’ai pu couvrir l’évènement (…)occupée que j’étais à lécher ma glace qui fondait sur son cornet en biscuit.
la petite fille
A droite il y a la plage et des corps qui bronzent. Il y en a même dans l’eau, qui doit être frisquette.
matin à l’atenea
Il faisait grand beau juste avant cette photo puis les nuages sont arrivés et plus tard,la pluie de nouveau.




















































15 novembre matin

