Photos du jour ou d'il y a quelques jours.

IBiZa improbables cartes postales

29 novembre

Depuis le bus donc depuis en haut,ça m’a frappé de voir en arrivant à l’intérieur de la ville tous ces cafards  : les gens, hommes et femmes de noir ou marron sombre vêtus. Des cafards. On est descendus,nous les passagers et on s’est fondus avec les autres, cafards parmi d’autres cafards. Avant, dans le bus qui roulait avec des hoquets incessants, -Dieu qu’il conduit mal ce chauffeur ! – quatre vieilles parlaient haut et fort de maladies,les leurs ou de celles de leur mari. Tout le long du trajet, on n’entendait qu’elles et leurs doléances mais ça n’avait rien de pénible tant elles avaient l’air enthousiasmées  par leurs problèmes de santé,leurs opérations subies ou à venir, les leurs et celles de leur conjoint . Après, dans la boutique d’ Orange où j’ai attendu mon tour patiemment durant les trente premières minutes et en fulminant durant les vingt suivantes, l’hotesse Orange de  noir habillée s’est enfin occupée de mon cas mais s’est interrompue cinq minutes pour répondre au coup de teléphone de son chéri  ou d’une copine  et je l’ai entendue dire qu’elle n’ avait pas toute sa tête ,qu’elle avait la grippe, et c’est vrai, elle reniflait beaucoup et je lui ai vu alors une sale mine, j’ai senti ses microbes se jeter sur moi mais j’étais tellement exaspérée qu’ils ont eu les jetons et n’ont rien pu me faire.  J ‘ai respiré le moins possible quand après avoir mis fin à sa conversation elle m’a présenté les petits mobiles . J’en ai choisi un vite fait,un avec des touches ,à l’ancienne car il parait que l’écran tactile c’est pas évident au début,faut de l’entraînement .

 Derrière moi,il y avait bien dix personnes qui attendaient, l’air morose et encore résigné, je leur ai souri gentiment en leur disant  » restez zen « !  car je sais être aimable parfois.

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21 novembre


6 octobre, En Ville



Petite virée à Ibiza-capitale, instantanés,snapshots pris au fur et à mesure que j’avance,

( mais c’est pas dans l’ordre…)avec pauses au Zurito sur le port  où un remix  ( pas le meilleur mais enfin) de la Bombola  réveillait un peu tout le monde à cette heure post siestale ( 17 h.)  Autre pause, au Golosinas Santa Cruz  qui m’a charmée. Golosinas Santa Cruz c’est une boutique de friandises dévoilées dans de gros bocaux et tiroirs transparents, une quantité affolante de fraises tagada et consorts, Berlingots, boules de gomme,caramels mous,durs,chocolats,dragées,pastilles,pâtes de fruits,sucettes et j’en passe. Le tout dans un décors qui est nettement mieux que ce que ces clichés en montrent et le propriétaire de ce petit paradis sucré est lui même encantador . Puis, après avoir fait ce pourquoi j’étais venue dans la capitale,  j’ai repris le bus et quelques clichés pour ma collection «  d’Improbables cartes postales » sur « ma » ville qui devient de plus en plus invisible…


Rhaa…la mer si bleue

9 juillet